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La fiche commence par la forme attendue et la nuance indispensable. Vous n’avez pas à parcourir toute la page pour corriger une phrase urgente.
Bibliothèque du français
Cherchez une difficulté, obtenez la réponse immédiatement, puis vérifiez-la grâce à une règle, un test, des exemples, un exercice autocorrectif et des sources explicites.
Aucune règle ne correspond exactement. Essayez un mot plus court ou proposez une nouvelle difficulté.
Une graphie ne se vérifie pas toujours de la même manière. Le remplacement convient aux homophones, l’identification du donneur commande les accords, tandis que la famille du mot aide davantage pour une difficulté lexicale.
| Type de doute | Premier contrôle | Exemple à consulter |
|---|---|---|
| Deux mots se prononcent pareil | Changer la personne, le temps ou employer un synonyme. | « Ce » ou « se » |
| Une terminaison verbale hésite | Remplacer par un verbe dont les formes s’entendent. | Infinitif en -er ou participe en -é |
| Un accord paraît incertain | Identifier le mot qui commande le genre ou le nombre. | Accord du verbe avec le sujet |
| Une expression semble variable | Vérifier si elle est figée avant d’appliquer un accord. | Quand même |
| Une lettre ne s’entend pas | Reconstituer la famille du mot ou une forme voisine. | Accueil |
La fiche commence par la forme attendue et la nuance indispensable. Vous n’avez pas à parcourir toute la page pour corriger une phrase urgente.
Le tableau des formes, la règle et le test rapide permettent de vérifier la correction au lieu de l’accepter aveuglément.
Les exemples fautifs, le piège et les sources signalent les cas où un remplacement automatique serait trop simpliste.
Une règle se retient mieux lorsqu’on l’applique. Pour une difficulté lexicale, un dictionnaire alphabétique permet aussi de contrôler la graphie et le sens exact du mot avant de le remplacer.
Index complet
L’accord dépend du mot qui commande le genre ou le nombre. Les fiches de cette rubrique commencent donc par identifier ce donneur avant de traiter les exceptions. Premier réflexe : Repérez le nom ou le groupe auquel la forme se rapporte, puis vérifiez si le mot est variable.
Une couleur simple employée comme adjectif s’accorde : des chemises bleues. Un nom employé comme couleur reste généralement invariable : des chaussures marron. Une couleur composée reste invariable : des yeux bleu clair.
Lire la règle → Accords« Cent » prend un s lorsqu’il est multiplié et qu’aucun autre adjectif numéral ne le suit : deux cents. Il reste invariable s’il est suivi d’un nombre : deux cent trois.
Lire la règle → AccordsEmployé seul, « la plupart » commande généralement le pluriel : « La plupart sont prêts. » Avec un complément, le verbe s’accorde avec ce complément : « La plupart du travail est fait » mais « la plupart des tâches sont faites ».
Lire la règle → Accords« Tout » et ses formes « toute, tous, toutes » peuvent être déterminants ou pronoms. « Tout » peut aussi être un adverbe. « Toux » est un nom féminin désignant un symptôme respiratoire.
Lire la règle → AccordsLe déterminant s’accorde avec le nom possédé : leur projet, leurs projets. Le pronom placé devant un verbe reste invariable : je leur parle.
Lire la règle → AccordsAvec « avoir », le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct seulement si ce complément est placé avant le verbe ; sinon, il reste invariable.
Lire la règle → AccordsAvec l’auxiliaire « être », le participe passé s’accorde généralement en genre et en nombre avec le sujet : elle est partie, ils sont partis.
Lire la règle → AccordsLe verbe s’accorde en personne et en nombre avec son sujet, même si un complément les sépare ou si le sujet est placé après le verbe.
Lire la règle → AccordsLe pluriel dépend de la nature et du sens des éléments : noms et adjectifs varient souvent, tandis que verbes, adverbes et prépositions restent invariables.
Lire la règle → AccordsLe participe passé de « inclure » est « inclus » au masculin et « incluse » au féminin : un service inclus, une option incluse.
Lire la règle → AccordsOn écrit « c’est moi qui ai ». Le pronom relatif « qui » est sujet du verbe, mais celui-ci s’accorde avec son antécédent « moi », qui correspond à la première personne du singulier.
Lire la règle → AccordsLes deux pluriels sont admis : la graphie traditionnelle « des après-midi » reste invariable ; les rectifications de 1990 permettent « des après-midis ». Dans un même texte, gardez une convention cohérente.
Lire la règle → AccordsDevant un nom, « demi » est invariable et prend un trait d’union : une demi-heure, deux demi-journées. Après le nom, il s’accorde seulement en genre : une heure et demie, trois heures et demie.
Lire la règle → Accords« Vingt » prend un s lorsqu’il est multiplié et qu’aucun autre nombre ne le suit : quatre-vingts. Il reste sans s s’il est suivi d’un autre numéral : quatre-vingt-deux.
Lire la règle → AccordsLe déterminant numéral « mille » est toujours invariable : deux mille euros. Le nom « mille », qui désigne une unité de distance, prend un s au pluriel : parcourir deux milles marins.
Lire la règle → Accords« Aucun » s’emploie normalement au singulier. Il prend toutefois le pluriel devant un nom qui n’existe ou ne s’emploie dans ce sens qu’au pluriel : aucuns frais, aucunes funérailles.
Lire la règle → AccordsOn écrit « quelques-uns » au masculin et « quelques-unes » au féminin. Le pronom est toujours pluriel dans cet emploi et ses deux éléments sont reliés par un trait d’union.
Lire la règle →Une terminaison verbale ne se choisit pas à l’oreille seule. Le temps, la personne, l’auxiliaire et le remplacement par un autre verbe permettent de trancher. Premier réflexe : Changez le temps ou remplacez le verbe par une forme dont la terminaison s’entend.
Consulter le guide de conjugaison
À l’infinitif, écrivez « appeler » et « rappeler » : deux p, un seul l. Devant un e muet, le l double souvent : j’appelle, tu rappelleras.
Lire la règle → Conjugaison« Arrêter » est l’infinitif. « Arrêté » est le participe passé ou un nom masculin désignant une décision administrative.
Lire la règle → ConjugaisonAu présent de l’indicatif, écrivez « je dis », « tu dis » et « il/elle dit ». « Dit » est aussi le participe passé du verbe dire.
Lire la règle → ConjugaisonÉcrivez « -er » pour l’infinitif et « -é » pour le participe passé masculin singulier. Remplacez le verbe par « vendre » ou « vendu ».
Lire la règle → ConjugaisonLe futur en -rai présente un fait à venir ; le conditionnel en -rais exprime notamment une hypothèse, une conséquence soumise à condition ou une demande atténuée.
Lire la règle → ConjugaisonOn écrit « j’ai fait » avec un t : « fait » est le participe passé du verbe faire. « Fais » avec un s correspond au présent avec « je » ou « tu », ainsi qu’à l’impératif.
Lire la règle →Les expressions figées résistent parfois aux accords habituels ou conservent une graphie historique. Chaque fiche distingue la locution courante d’un emploi littéral réellement possible. Premier réflexe : Vérifiez d’abord si le groupe a un sens global ou si chaque mot conserve son sens propre.
Consulter le guide de expressions
La locution usuelle est « à petit feu », au singulier : cuire à petit feu, détruire à petit feu. « À petits feux » n’est possible que si l’on désigne réellement plusieurs feux de faible intensité.
Lire la règle → ExpressionsLes deux graphies sont admises : « a priori » est la forme traditionnelle et « à priori » la forme rectifiée. Dans un même texte, conservez une convention cohérente.
Lire la règle → ExpressionsPour reconnaître une erreur et reprendre son propos, l’Académie française recommande « au temps pour moi ». « Autant pour moi » est toutefois largement attesté et enregistré par plusieurs dictionnaires ; il signifie aussi littéralement « la même quantité pour moi ».
Lire la règle → ExpressionsÉcrivez « de par » dans l’expression signifiant « du fait de » ou « en vertu de ». Écrivez « part » avec un t dans « de part et d’autre » ou « de la part de ».
Lire la règle → ExpressionsOn écrit « c’est-à-dire » avec une apostrophe dans « c’est », un accent grave sur « à » et deux traits d’union. L’abréviation courante est « c.-à-d. ».
Lire la règle → ExpressionsOn écrit « soi-disant », sans t et avec un trait d’union. La locution est invariable : de soi-disant experts.
Lire la règle → ExpressionsLa locution correcte est « quand même » lorsqu’elle signifie « malgré tout », « pourtant » ou renforce une affirmation. « Comme même » n’est pas une variante de cette expression.
Lire la règle → ExpressionsOn écrit « en fait » en deux mots. La graphie soudée « enfaite » est fautive lorsqu’on veut dire « en réalité », « réellement » ou introduire une précision.
Lire la règle → ExpressionsEmployez « à l’attention de » pour désigner le destinataire d’un courrier ou d’un document. Employez « à l’intention de » pour une action réalisée pour quelqu’un ou dans son intérêt.
Lire la règle → Expressions« Tout à coup » signifie « soudainement ». « Tout d’un coup » peut avoir le même sens dans l’usage courant, mais il signifie aussi « en une seule fois » ou « d’un seul mouvement ».
Lire la règle → ExpressionsOn écrit « sens dessus dessous », en trois mots, sans trait d’union. La locution signifie qu’un lieu est en grand désordre ou qu’une situation est complètement bouleversée.
Lire la règle →La grammaire explique la fonction des mots dans la phrase. Cette rubrique traite les choix qui dépendent de la relation entre les compléments, le temps ou le sens. Premier réflexe : Reformulez la phrase et précisez la relation exprimée avant de choisir la préposition.
Consulter le guide de grammaire
« Dans » marque souvent l’intérieur d’un espace ou un moment futur : dans la boîte, dans deux jours. « En » marque notamment la matière, l’état, le moyen, le pays féminin ou la durée nécessaire : en bois, en colère, en France, en deux heures.
Lire la règle → Grammaire« Quelque » est un déterminant ou un adverbe. « Quel que » s’écrit en deux mots devant le verbe être au subjonctif et s’accorde avec le sujet.
Lire la règle → Grammaire« Après que » se construit normalement avec l’indicatif, car la proposition présente un fait réalisé ou tenu pour tel : après qu’il est parti, après qu’il sera parti.
Lire la règle → GrammaireLa locution conjonctive « bien que » se construit avec le subjonctif : bien qu’il soit tard, bien qu’elle ait raison.
Lire la règle → GrammaireLa locution « sans que » se construit avec le subjonctif : « il est parti sans que je le voie ». Un ne explétif peut apparaître dans certains contextes négatifs soutenus, mais il n’est pas obligatoire.
Lire la règle → GrammaireDans la norme soignée, « se rappeler » se construit directement : « je me rappelle cette règle ». « Se souvenir » demande « de » : « je me souviens de cette règle ».
Lire la règle → GrammaireOn écrit « pallier un problème », sans préposition. Le verbe « pallier » est transitif direct et signifie remédier provisoirement à une difficulté ou en atténuer les effets.
Lire la règle → GrammaireOn écrit généralement « c’est là que » dans la construction de mise en relief : « c’est là que nous travaillons ». On emploie « là où » lorsque l’ensemble introduit directement une relative de lieu : « allez là où je vous ai indiqué ».
Lire la règle → Grammaire« Des fois » est courant à l’oral au sens de « parfois », mais il appartient au registre familier. Dans un écrit neutre ou soutenu, préférez « parfois », « quelquefois » ou « il arrive que ».
Lire la règle →Les homophones se prononcent de manière identique ou proche, mais n’ont ni le même sens ni la même fonction. Un remplacement grammatical ou lexical est plus fiable qu’une astuce sonore. Premier réflexe : Essayez un synonyme, changez la personne ou le temps, puis contrôlez la phrase entière.
Consulter le guide de homophones
Écrivez « a » sans accent lorsqu’il s’agit du verbe avoir. Écrivez « à » avec un accent grave lorsqu’il s’agit de la préposition.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « alentour » sans déterminant lorsqu’il signifie « autour » : regarder alentour. Écrivez « les alentours » pour nommer les environs d’un lieu.
Lire la règle → Homophones« Aller » signifie se déplacer. « Allée » désigne un passage ou le participe passé féminin d’aller. « Haler » signifie tirer avec un cordage ; « hâler » signifie brunir la peau.
Lire la règle → Homophones« Attrait » en un mot est un nom synonyme de charme ou d’intérêt. Dans « cela a trait à », « a » est le verbe avoir et « trait » appartient à la locution « avoir trait à ».
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « ce » pour montrer ou désigner : ce livre, ce sera utile. Écrivez « se » devant un verbe pronominal : il se prépare.
Lire la règle → Homophones« Censé » signifie « supposé ». « Sensé » signifie « raisonnable » ou « qui a du bon sens ». Les deux adjectifs s’accordent.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « convaincant » pour l’adjectif : un argument convaincant. Écrivez « convainquant » pour le participe présent du verbe convaincre : en convainquant le jury.
Lire la règle → Homophones« Cote » sans accent désigne notamment une valeur ou une référence. « Côte » désigne un os, un littoral ou une pente. « Coté » est le participe passé de « coter » : un artiste coté. « Côté » désigne une face, une direction ou un aspect.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « davantage » quand vous pouvez dire « plus ». Écrivez « d’avantage » lorsque « avantage » est un nom précédé de « de » et généralement accompagné d’un déterminant.
Lire la règle → Homophones« Dépens » est un nom masculin pluriel employé notamment dans « aux dépens de ». « Dépend » est une forme du verbe dépendre.
Lire la règle → HomophonesUn « dessin » est une représentation graphique. Un « dessein » est un projet, une intention ou un objectif, souvent dans un registre soutenu.
Lire la règle → Homophones« Différend » avec un d final est un nom qui signifie désaccord. « Différent » avec un t est un adjectif qui signifie distinct et s’accorde avec le nom.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « en train de » en deux mots pour une action en cours. Écrivez « entrain » en un mot pour parler de vivacité, d’enthousiasme ou de bonne humeur.
Lire la règle → HomophonesLa « foi » est une croyance ou une confiance. Le « foie » est un organe. « Foix » est une ville française. Une « fois » compte une occurrence.
Lire la règle → Homophones« Fond » sans s désigne le bas, l’arrière ou l’essentiel. « Fonds » garde un s même au singulier lorsqu’il désigne un capital, un bien commercial, une terre ou un ensemble documentaire.
Lire la règle → Homophones« Or » est une conjonction qui introduit un fait nouveau ou opposé ; c’est aussi le nom du métal. « Hors » signifie « en dehors de » ou « excepté ».
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « ou » sans accent pour relier des choix. Écrivez « où » avec un accent grave pour interroger ou indiquer un lieu ou un moment.
Lire la règle → HomophonesOn écrit « prendre parti » pour choisir un camp et « faire partie de » pour appartenir à un ensemble. « Parti/partie » peut aussi être le participe passé de partir et s’accorde alors avec le sujet.
Lire la règle → HomophonesUne « pause » est une interruption. Une « pose » est une attitude, une manière de se tenir ou l’action d’installer quelque chose. « Pose » est aussi une forme du verbe poser.
Lire la règle → Homophones« Prêt » avec un t signifie « disposé » et s’accorde, ou désigne un emprunt. « Près » avec un s signifie « à proximité » et reste invariable.
Lire la règle → Homophones« Quand » exprime le temps. « Quant » s’emploie dans « quant à », au sens de « en ce qui concerne ». « Qu’en » réunit « que » et le pronom ou la préposition « en ».
Lire la règle → Homophones« Raisonner » signifie réfléchir, argumenter ou ramener quelqu’un à la raison. « Résonner » signifie produire, amplifier ou renvoyer un son.
Lire la règle → HomophonesUn « repère » est une marque, une référence ou un point servant à s’orienter. Un « repaire » est un refuge ou un lieu où se cache un animal ou un groupe.
Lire la règle → HomophonesUn « roc » est une masse de pierre. Le « rock » est un genre musical. « Rauque » est un adjectif qualifiant un son rude ou une voix enrouée.
Lire la règle → HomophonesUne « satire » est une œuvre ou un propos qui critique par la moquerie. Un « satyre » est une créature de la mythologie grecque ; le mot peut aussi désigner péjorativement un homme lubrique.
Lire la règle → HomophonesUne personne « sceptique » doute. « Septique » qualifie ce qui est contaminé par des microbes ou lié à une infection, notamment dans le vocabulaire médical.
Lire la règle → Homophones« Sitôt » signifie « aussitôt » ou « aussi rapidement ». « Si tôt » associe l’adverbe d’intensité « si » à « tôt » et signifie « tellement tôt ».
Lire la règle → Homophones« Son » est un déterminant possessif placé devant un nom, ou un nom qui désigne ce que l’on entend. « Sont » est le verbe être à la troisième personne du pluriel.
Lire la règle → Homophones« Tort » est un nom qui désigne une erreur ou un préjudice. « Tord » est une forme du verbe tordre avec il, elle ou on.
Lire la règle → HomophonesUn « ver » est un petit animal. « Vers » indique une direction ou désigne les lignes d’un poème. « Vert » est une couleur. Le « verre » est une matière ou un récipient.
Lire la règle → HomophonesUne « voie » est un chemin, un moyen ou un passage. La « voix » est le son produit pour parler. « Vois » et « voit » sont des formes du verbe voir.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « ces » pour montrer des personnes ou des choses ; écrivez « ses » pour indiquer qu’elles appartiennent au sujet ou lui sont liées.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « c’est » lorsque « cela est » convient. Écrivez « s’est » devant le participe passé d’un verbe pronominal : elle s’est levée.
Lire la règle → Homophones« On » est un pronom sujet ; « ont » est le verbe avoir à la troisième personne du pluriel. « Avaient » peut remplacer seulement « ont ».
Lire la règle → Homophones« Et » relie des mots ou des groupes ; « est » est le verbe être. Remplacez « est » par « était » et « et » par « et puis ».
Lire la règle → Homophones« Quel » et « quelle » accompagnent un nom ou s’y rapportent ; « qu’elle » réunit la conjonction ou le pronom « que » et le pronom sujet « elle ».
Lire la règle → Homophones« Peu » indique une faible quantité. « Peux » accompagne je ou tu ; « peut » accompagne il, elle, on ou un sujet singulier au présent de pouvoir.
Lire la règle → Homophones« Ni » relie des éléments dans une négation. « N’y » réunit « ne » et le pronom « y », qui remplace souvent un lieu ou un complément en « à ».
Lire la règle → Homophones« Quoique » signifie généralement « bien que ». « Quoi que » signifie « quelle que soit la chose que » et introduit un choix indéfini.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « sa » devant un nom pour marquer la possession : sa réponse. Écrivez « ça » quand « cela » convient : ça fonctionne.
Lire la règle → Homophones« La » est un déterminant ou un pronom ; « là » indique souvent un lieu ; « l’a » réunit le pronom « l’ » et le verbe avoir.
Lire la règle → Homophones« Envoi » est un nom singulier, « envois » son pluriel, et « envoie » une forme du verbe envoyer : j’envoie, il envoie.
Lire la règle → Homophones« Voir » est le verbe qui signifie notamment percevoir ou constater. « Voire » est un adverbe signifiant « et même » dans une gradation.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « quelquefois » pour dire « parfois ». Écrivez « quelques fois » quand vous comptez un petit nombre de fois.
Lire la règle → Homophones« Plutôt » signifie notamment « de préférence » ou « assez ». « Plus tôt » signifie « à un moment antérieur ».
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « peut-être » avec un trait d’union lorsque le mot signifie « probablement ». Écrivez « peut être » sans trait d’union lorsque « peut » est le verbe pouvoir suivi de l’infinitif « être ».
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « tâche » avec un accent pour un travail ou une mission. Écrivez « tache » sans accent pour une marque, une salissure ou une zone colorée.
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « du » sans accent lorsqu’il équivaut à « de le » ou introduit une quantité. Écrivez « dû » avec un accent lorsqu’il s’agit du participe passé de « devoir » ou du nom « un dû ».
Lire la règle → HomophonesÉcrivez « ce faisant » pour dire « en faisant cela ». Écrivez « se faisant » lorsque « se » est le pronom d’un verbe pronominal : « le bruit se faisant plus fort ».
Lire la règle →Ces fiches portent sur la forme exacte d’un mot : lettres muettes, consonnes doubles, accents et famille lexicale. Elles donnent une graphie de référence et un moyen de la reconstruire. Premier réflexe : Rapprochez le mot d’une forme de la même famille sans inventer une règle qui aurait trop d’exceptions.
Consulter le guide de orthographe
La seule graphie correcte est « accueil », avec « ueil » après les deux c. « Acceuil » est une faute fréquente.
Lire la règle → OrthographeOn écrit « dilemme », avec deux m et un seul n. Les graphies « dilemne » et « dilème » sont fautives.
Lire la règle → OrthographeOn écrit « dysfonctionnement » : préfixe « dys- » + « fonctionnement ». Un « dysfonctionnement » est un fonctionnement anormal ou défectueux.
Lire la règle → Orthographe« Hormis » signifie « excepté » ou « sauf ». Employé comme préposition, il est invariable et s’écrit toujours avec un s final.
Lire la règle → OrthographeOn écrit « infarctus », avec « far » au milieu. « Infractus » est une déformation fautive. Le mot désigne une lésion provoquée par l’arrêt de l’apport sanguin dans un tissu.
Lire la règle → OrthographeEn français, on écrit « langage », sans u après le g. « Language » est un mot anglais.
Lire la règle → Orthographe« Malgré » s’écrit en un mot, avec un accent aigu sur le e et sans s final. C’est une préposition invariable.
Lire la règle → OrthographeLe féminin de référence de « malin » est « maligne », et le pluriel féminin « malignes ». « Maline » se rencontre dans l’usage familier au sens d’« astucieuse », mais « maligne » reste le choix attendu dans un écrit soigné.
Lire la règle → OrthographeNon. La préposition « parmi » s’écrit toujours sans s final. « Parmis » est une faute.
Lire la règle → OrthographeLe nom « cauchemar » s’écrit sans d final. Le d apparaît dans le verbe dérivé « cauchemarder », mais pas dans le nom.
Lire la règle → OrthographeEn français, le nom s’écrit « connexion » avec un x. « Connection » est la graphie anglaise, non celle du nom français courant.
Lire la règle → OrthographeOn écrit toujours « parce que » en deux mots pour introduire une cause. La graphie soudée « parceque » est fautive.
Lire la règle → OrthographeLa formule d’accueil s’écrit « bienvenue ». Comme adjectif ou nom, « bienvenu » s’accorde : un conseil bienvenu, une aide bienvenue, soyez les bienvenus.
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