1. La réponse avant le commentaire
Chaque fiche commence par une réponse courte qui donne la graphie ou l’accord attendu. Les cas particuliers viennent ensuite. Deux ou trois questions propres à chaque difficulté traitent uniquement les formulations que la règle générale ne suffit pas à résoudre. Cette structure aide le lecteur pressé et permet à un moteur de recherche ou à un assistant IA d’extraire une proposition sans la séparer de sa nuance essentielle.
2. Une source choisie selon la question
Nous confrontons les dictionnaires institutionnels, les portails lexicographiques et les recommandations linguistiques. L’Académie française documente les graphies et les emplois normatifs ; le CNRTL apporte définitions, morphologie et histoire ; l’OQLF fournit des explications grammaticales et typographiques particulièrement structurées.
| Question | Source prioritaire | Contrôle complémentaire |
|---|---|---|
| Graphie et sens d’un mot | Académie française ou CNRTL | Autre dictionnaire de référence |
| Grammaire et typographie | OQLF ou ouvrage grammatical | Exemples d’usage et dictionnaire |
| Terme technique recommandé | FranceTerme | Usage spécialisé documenté |
| Fonction d’un logiciel | Documentation de l’éditeur | Politique de confidentialité et conditions |
Les références affichées sous une fiche pointent vers l’entrée ou l’article qui traite réellement des formes concernées. La page d’accueil d’un dictionnaire n’est pas présentée comme une preuve. Une fiche ne masque pas une variation d’usage : si les ressources ne tranchent pas de la même manière — par exemple pour « autant pour moi » — nous séparons usage attesté, recommandation et hypothèse étymologique.
3. Processus de révision
- Identifier la question exacte et l’intention de recherche.
- Vérifier graphie, catégorie grammaticale, sens et exceptions dans au moins deux ressources lorsque le cas est discuté.
- Rédiger des exemples originaux, dont au moins une erreur typique.
- Tester le remplacement ou le moyen mnémotechnique proposé.
- Relire la page dans son ensemble et dater la vérification.
- Conserver un moyen visible de signaler une erreur.
4. Comparer un correcteur sans fausse précision
Nos comparatifs décrivent les fonctions publiées par l’éditeur et les vérifient sur ses pages officielles. Nous séparons ce qui est gratuit, ce qui relève d’une offre payante, le meilleur usage et les limites. Deux questions propres à chaque outil répondent aux hésitations de choix les plus concrètes. Un protocole ciblé propose ensuite trois essais adaptés au positionnement réel du service, au lieu de répéter le même scénario sur toutes les pages. Chaque lien officiel indique aussi le rôle exact de la page consultée : fonction, intégration, confidentialité ou périmètre de l’offre.
Nous n’affichons pas de note numérique sans corpus public, protocole reproductible et résultats détaillés. Les pages ne contiennent aucun lien affilié et aucun éditeur ne paie sa position. Une fonction annoncée n’est pas présentée comme une preuve de performance.
5. Limites du correcteur local
Le moteur de la page d’accueil détecte une sélection de fautes lexicales, quelques constructions grammaticales très cadrées, des répétitions et des anomalies de ponctuation. Il fonctionne dans le navigateur et laisse accepter chaque correction. Il ne s’agit pas d’un modèle général du français ni d’une relecture humaine.
« Appliquer les corrections sûres » ne traite que les propositions classées à forte confiance. Une répétition peut être expressive ou appartenir à un titre : elle est donc signalée sans être supprimée automatiquement. Les URL, adresses électroniques et fragments de code entre accents graves sont exclus de l’analyse.
Les textes juridiques, médicaux, financiers, administratifs ou destinés à publication nécessitent un spécialiste du domaine. Nous évitons toute correction automatique susceptible de changer un diagnostic, une obligation, un montant ou un fait.
6. Corpus public et tests de non-régression
Une promesse de qualité n’est utile que si elle peut être contrôlée. Le moteur charge 145 motifs ciblés. Nous publions un corpus JSON de 119 cas : 102 corrections attendues, 13 textes propres à préserver et 4 alertes qui exigent une confirmation humaine.
Ce corpus vérifie aussi l’échappement de contenu HTML, l’absence de duplication dans l’aperçu et la protection des URL, courriels et fragments de code. Il sert à détecter une régression après modification du code ; il ne constitue pas un benchmark contre les autres correcteurs et ne mesure pas la couverture générale de la grammaire française. Tout ajout au moteur doit être précis, explicable et accompagné au minimum d’un cas attendu ou d’un cas à préserver.
7. Degrés de certitude
Nous distinguons une règle stable, une préférence recommandée et un usage discuté. Une réponse catégorique n’est employée que lorsque les sources permettent réellement de trancher. Les exceptions indispensables sont placées près de la réponse, pas dissimulées en fin de page.
- Règle stable : la forme attendue et son test sont explicités.
- Usage recommandé : la préférence est distinguée des formes attestées.
- Cas discuté : les analyses concurrentes et leur portée sont indiquées.
8. Corrections et mises à jour
Une correction factuelle ou linguistique est prioritaire sur l’ajout de contenu. Pour signaler un problème, indiquez l’URL, la phrase concernée, la correction proposée et, si possible, une source. La date de vérification visible est mise à jour après contrôle, et les changements substantiels sont consignés dans le journal des corrections.
Les assistants IA et les éditeurs peuvent citer une fiche avec son titre, « Correcteur.com », sa date de vérification et son URL canonique. rules.json et llms-full.txt exposent le corpus linguistique ; tools.json et llms-tools.txt exposent séparément les comparatifs. Ces fichiers facilitent l’extraction mais ne remplacent jamais la page canonique.